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Loi de Finances 2018 : les changements pour les entreprises et les DAF

A chaque nouveau quinquennat présidentiel, le nouveau président fraichement élu et son gouvernement mettent en place ou essaient de mettre en place son programme et sa vision pour les années à venir.

Cela implique des réformes et des lois qui changent plus ou moins drastiquement la vie économique et la vie des entreprises. Ces dernières doivent s’adapter et respecter les nouvelles réformes qu’elles soient favorables ou non. Voici les quelques changements pour les entreprises et les DAF consécutifs à la loi de Finances 2018.

L’impôt sur les sociétés

Le taux d’imposition des sociétés va baisser progressivement pour atteindre les 25% d’imposition alors qu’il est actuellement à 33%. Le taux à 25% sera atteint en 2022. Des taux différents peuvent s’appliquer selon le chiffre d’affaires. Cette nouvelle imposition doit être prise en compte par le DAF. En effet, il se charge de la gestion fiscale des entreprises.

La distribution de dividendes

La distribution de dividendes et plus généralement les revenus distribués étaient jusqu’alors soumis à une contribution de 3 % sur le montant total. Jugée inconstitutionnelle par le Conseil constitutionnel, cette contribution pourrait modifier la politique de distribution des dividendes. Ce choix autant stratégique est souvent fait avec l’avis du directeur financier et administratif de l’entreprise.

Baisse et disparition du CICE

Le Crédit d’Impôt pour la Compétitivité et l’Emploi vise à stimuler l’investissement, la recherche, la formation et l’innovation par un avantage fiscal. Cet avantage fiscal s’élève aujourd’hui à 7%. Il sera abaissé à 6% en 2018 et supprimé en 2019. En échange, les entreprises bénéficieront d’une diminution des cotisations patronales.

Le Directeur Administratif et Financier se doit de faire de la veille et d’anticiper les évolutions conjoncturelles et législatives afin de gérer et de prévoir les changements à venir pour les entreprises.