Votre navigateur ne supporte pas certain scripts !

25 rue Ponthieu, 75008 Paris, FRANCE +33 (0)1 73 63 22 10 contact@dsm-gestion.comTéléchargez notre brochure Le temps se partage, les compétences aussi.

Les avantages et risques du crédit-bail

Pour pouvoir disposer d’un bien corporel, bon nombre d’entreprises recourent actuellement au-crédit-bail. Ce dernier lui permet en effet d’utiliser, moyennant « loyer » le bien en question durant une période fixée à l’avance. Vous souhaitez recourir à cette solution ? Voici quelques éléments cités par un cabinet de directeurs administratifs à temps partagé vous permettant de peser le pour et le contre.

Crédit-bail : les atouts

Si le bien en question est immobilier, l’entreprise devra se justifier d’un apport personnel d’au moins 20% pour se faire accorder un prêt bancaire. Ce qui n’est pas le cas avec le crédit-bail. Ceci permet rapidement et facilement à l’entreprise donc de trouver un local. Ce dispositif constitue également un excellent alternatif du crédit à la consommation pour des besoins en ameublement, notamment en cas d’investissement en de matériel coûteux. Ce dernier n’étant pas inscrit dans le bilan, il n’y aura pas hausse du niveau d’endettement de l’entreprise.

Le crédit-bail intéresse également en terme fiscal selon divers directeurs administratifs à temps partagé. Ses loyers sont déductibles de l’impôt sur les sociétés. Et contrairement au crédit immobilier, il est possible de discuter de toutes les conditions dans le crédit-bail à tout moment.

Crédit bail : les principaux reproches

Le coût constitue l’une des raisons pour lesquelles certains cabinets de directeurs administratifs à temps partagés mettent en garde contre le crédit-bail. Les intérêts du crédit bailleur sont en effet nettement plus élevés que ceux d’un prêt-bancaire. Ils sont en fait prélevés de la marge sur loyer. Par ailleurs, l’amortissement se fait sur une période réduite.

L’autre reproche se trouve au niveau de la palette de choix de biens ou de matériel. Le crédit-bailleur pourra ne pas accepter l’achat d’un produit jugé obsolète, inutile ou difficile à vendre.